Voyages Imaginaires
Les mineurs non accompagnés accueillis par la CAMNA de Bobigny ont réalisé des portraits photographiques tout en flou et en mouvement.
Les mineurs non accompagnés accueillis par la CAMNA de Bobigny ont réalisé des portraits photographiques tout en flou et en mouvement.
Des élèves imaginent la vie dans 3 000 ans
Durant l’année scolaire 2020-2021 les élèves de la 4ème D du collège Politzer à Montreuil ont voyagé dans le temps et l’espace. Une partie de la classe terrienne et l’autre martienne ont travaillé en parallèle l’une de l’autre, et ont construit des banques d’images retouchées reflétant la vie en l’an 3000 dans notre système solaire : sur Mars et sur Terre.

Avec la chorégraphe Marion Faure, les élèves de 6e D du collège Jacques Prévert à Noisy-le-Grand ont expérimenté le mouvement et l’espace au sein de leur collège.
Les élèves de 5ième du collège Liberté de Drancy sont partis à la découverte de leur collège à travers le mouvement, la danse et le corps.
Cette année, les élèves de la 5ème F ont été initiés à la danse in situ par l’artiste Anne Guillemin. Au sein de leur collège, ils ont utilisé les éléments architecturaux de leur choix pour créer deux courtes vidéos-danse. Les histoires de « Par la fenêtre » et « Au balcon » vous proposent de partir à la découverte du collège Liberté d’une manière sensible et originale.


Des êtres hybrides ont vu le jour grâce aux élèves de 6e B du collège Victor-Hugo de Noisy-le-Grand et à la photographe Magali Lambert. La classe s’est exercée à l’hybridation avec la technique du couper/coller/assembler, puis par le dessin à la peinture, sur des photos de l’artiste… et sur leurs propres images réalisées en atelier.
Leurs modèles : des animaux naturalisés apportés par Magali et d’autres, bien vivants, rencontrés lors de sorties. Magali a ensuite photographié les élèves en studio afin qu’il s’hybride soi-même. Qui sont ces personnages ?
Humains ou animaux, photos ou dessins ? À la frontière des genres, chacun a écrit l’histoire de sa créature, accompagné par Antonin Crenn, auteur.
… Telle a été l’invitation lancée aux élèves primo-arrivants du collège Jorissen qui – relativement surpris et quelque peu intrigués – se sont demandés dans quelle aventure ils embarquaient…







De mars à mai 2020, Citoyenneté jeunesse a traversé le confinement. A l’association, nous défendons un accompagnement des projets artistiques et culturels au plus près des partenaires, des enseignants, des jeunes, c’est-à-dire sur le terrain : dans les établissements scolaires. Pourquoi et comment continuer à faire vivre les projets dans la distanciation imposée quand la réalité rattrape chacun et ordonne les priorités.
Notre projet avait pour objectif d’interroger la notion de frontière à travers le théâtre. Nous allions écrire et jouer nos textes sur la frontière en travaillant sur peuples originaires d’Amérique du Sud.
Et puis, tout à coup, une nouvelle forme de frontière est venue s’imposer entre notre projet et nous : le confinement.
Il était important pour nous d’imaginer une nouvelle méthode de travail qui nous permette de mener à bien une forme ré-inventée de notre projet.
Nous avons choisi de re-questionner notre sujet sous le prisme de l’actualité : la/les frontière/s en temps de Coronavirus.
Faute de pouvoir vous présenter notre travail lors d’une restitution publique, nous avons consignée ici toutes nos étapes de recherche et d’élaboration. Nos travaux d’écriture en français et en espagnol, nos dessins et des images qui nous ont inspiré. Des rencontres virtuelles nous ont permis d’avancer sur des choix de personnages et de dramaturgie.
Vous pourrez ici découvrir certaines de ces étapes et écouter notre pièce de théâtre !
Apprendre à « se regarder », accepter son image, se trouver beau, avoir un regard bienveillant « sur soi et sur les autres », ont été des interrogations primordiales et un moteur pour les jeunes durant le projet.
Lorelei Buser Suero a su sensibiliser et captiver les élèves de la 5e segpa. Par son approche sensible et singulière, elle a su impliquer les jeunes à sa démarche en les questionnant à travers différentes techniques photographiques. Elle a su aussi les rassurer en les guidant et en leur donnant l’espace nécessaire pour s’exprimer.
Ce livret est un aperçu d’un des nombreux ateliers, des photos prises dans une salle de classe transformée en studio photo où chaque élève a été à la fois photographe et modèle.
https://issuu.com/adelap/docs/carnet-dora-a.delapierre
Alexandra de Lapierre, photographe, a accompagné les élèves de 3ème du collège Marais de Villiers à Montreuil sur les traces de Dora Bruder, jeune fille de confession juive disparue en 1941 dont Patrick Modiano a tenté de reconstituer la vie dans un roman éponyme publié en 1997. Leur aventure les a amené à suivre la vie de cette jeune adolescente, en adoptant la forme d’un carnet photographique.
Le carnet photographique est une forme de voyage personnel, de miroir d’un cheminement, d’une pensée. Adelap le pratique beaucoup lors de ses voyages. Elle présente ici son carnet qui retrace ce projet « sur les trace de Dora Bruder » avec les élèves de la classe de 3ème du collège Marais de Villiers à Montreuil.